Quel avenir ?

Slide 1

“Dis, au moins le sais-tu?
Que tout le temps qui passe ne se rattrape guère
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus…”
Barbara (Monique Andrée Serf), Dis quand reviendras-tu ? (1964)

*

Je sais bien que Barbara avait raison, mais les temps ont changé depuis les années 60, et j’ai ainsi l’occasion de rattraper quelques jours d’absence de devant (derrière?) l’écran en écrivant ce mercredi 7 février ce billet que je daterai de lundi 5.

Une sorte de voyage temporel que permet l’édition sur le web et que pratiquent d’autres (comme je le signalais naguère à propos de mes confrères de l’Élysé (sic) qui n’ont toujours pas corrigé leur faute de frappe…)

Bref.

Ce billet, dont j’avais trouvé l’image avant ces quelques jours d’absence mais dont je n’ai pas trouvé le temps d’écrire le texte qui l’accompagne, parle justement de projection dans le temps. En l’occurrence dans l’avenir.

Car c’est de cela que parle cette image où l’on distingue, dans le fatras d’un décor improbable, Zoltan “Kalapos” Sztojka en plein tirage de cartes pour Bence Karacsony. Quelque part du côté de Soltvadkert, que je vous laisse chercher vous même sur une autre carte… de Hongrie !

Une photographie prise à l’occasion de la super lune bleue sang, évoquée ici lors du dernier billet d’avant-hier et propice paraît-il à la divination. Selon la légende qui accompagnait l’image et quelques sites ésotériques que je vous laisse chercher par vous mêmes.

Et je me rends compte que j’ai raté l’occasion. Mais je ne crois pas à l’avenir. Je veux dire que je ne crois pas que quiconque puisse dire son avenir à autrui. Et si j’ai moi même pratiqué jadis le tirage de tarots en ligne (et continue à le faire discrètement) je n’ai jamais eu la prétention de dire à qui que ce soit ce qui allait lui arriver.

Mais si vous insistez, je peux quand même prédire que, pour tous les signes, l’année 2018 sera traversée de conflits, d’injustices croissantes, d’obscénité de quelques uns avec un certain mépris pour les autres, de luttes pour le pouvoir et – j’espère – de luttes contre le pouvoir et ses abus… Entre autres. Avec aussi quelques rayons de soleil, des sourires impromptus, des étonnements, quelques inattendus, de la beauté fatale…

Entre autres.

Et qu’abcdetc tentera d’être toujours là. Avec le regard sur ce monde fou et le sourire en bandoulière.

Et qu’il va beaucoup neiger à partir de demain. Mais là, je triche !

(Photo : Sandor Ujvari)

Un rêve de jadis et la réalité d’aujourd’hui… Je ne parviens pas à me souvenir ce que signifiait cette phrase quand je l’ai écrite ici, il y a quelques jours. Mais je la laisse.

Il fallait une belle voix pour accompagner ce billet commencé en évoquant Barbara. J’ai donc cherché en Hongrie, où j’ai trouvé Zsuzsanna Varkonyi, que certains désignent comme la “Lhasa hongroise”.

Et je peux même prédire qu’elle sortira un nouveau disque dans un avenir proche, Simple Prayer, et qu’elle en a un autre déjà en projet, A Place called love, où devrait figurer le morceau suivant… Qui parle d’amour, comme Barbara.