Tranquillement

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“Tes printemps fleuriront encore
Tes beaux jours renaîtront encore”
Charles Aznavour, Pour toi Arménie (1989. Chanson écrite suite au tremblement de terre du 7 décembre 1988 qui ravagea l’Arménie causant près de 30.000 victimes et plus de 500.000 sans abris)

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Quand on pense à l’Arménie, c’est soit pour le séisme de 1989, soit pour le génocide de 1915 et des années suivantes (ou quand je vais aller manger au Spürk le mercredi…)

Aussi, c’est avec joie que l’on accueille les informations en provenance de ce pays ces derniers jours, où 70 à 100.000 manifestants réunis dans les rues d’Erevan sont parvenus – pacifiquement – à faire plier le parlement pour l’obliger à choisir l’opposant Nikol Pachinian (de l’Alliance pour le départ) comme Premier ministre du pays, en lieu et place des représentants du Parti républicain d’Arménie (HHK), majoritaire à l’Assemblée nationale.

Le vote définitif est prévu le 8 mai. Et fort de son élection annoncée, Nikol Pachinian a appelé ses compatriotes à cesser les manifestations de soutien., d’aller se reposer et de revenir mardi prochain fêter la victoire.

“Actuellement, tous les groupes (parlementaires) ont dit qu’ils soutiendraient ma candidature. La question est réglée”, a-t-il assuré mercredi devant ses milliers de partisans réunis sur la place de la République, dans le centre d’Erevan.

Et la révolution arménienne s’achève, sans violence. Avec juste quelques larmes de joie.

On ne va pas jouer les naïfs ni vraiment croire que tout est réglé. Et le plus dur s’annonce pour le futur Premier ministre s’il est réellement élu mardi, aura bien du boulot pour transformer son pays en véritable démocratie et assurer à ses concitoyens un avenir aussi radieux que les visages de ces derniers jours d’espoir.

Mais pourquoi pas ? Je demanderai son avis à la patronne du Spürk, mercredi prochain…

(Photos : Gleb Garanich, DR)

Bon, j’avoue que j’ai regardé le clip de la chanson de 1989 évoquée plus haut. Et j’ai pris un sacré coup de vieux et ressenti quelques trous de mémoire en voyant certains visages de la centaine de vedettes réunies pour l’occasion.

Mais j’ai reconnu Aznavour. Que je ne vais pas vous passer aujourd’hui. Lui préférant une autre de ses compatriotes, Macha Gharibian, exilée pour sa part à New York et pas dans le canton de Vaud…

Amarcord, un titre évocateur d’autres souvenirs…