D’autres couleurs

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“J’ai tellement besoin de soleil
J’ai tellement besoin de sommeil…”
Bernard Lavilliers, Capoeira (1978)

*

La chanson m’a trotté dans la tête, alors je partage.

Comme ces images de soleil et de celles (et de quelques ceux)  qui l’honoraient ces derniers jours en Inde, à l’occasion du Chhath Puja qui se termine aujourd’hui.

Cette célébration, parmi les centaines (les milliers) que compte la religion hindoue (1,1 milliard de fidèles dans 85 pays pour certains – comme Donald Trump – qui l’ignorent…), est consacrée à Surya, divinité du soleil, ainsi qu’à son épouse, Chhathi Maiya ou Usha (littéralement “le premier rayon de soleil du matin”).

Sans être un fanatique du nationalisme religieux qu’agite le Premier ministre Narendra Modi depuis maintenant plusieurs années, j’ai trouvé l’évocation et l’invocation apaisantes. Comme les images du jour.

Et comme l’information que j’ai trouvée en cherchant ces images, selon laquelle des musulmans sont venus nettoyer les routes conduisant au Gange, pour que la procession soit plus belle :

“Nous vivons en Inde, où des communautés hindoues, musulmanes et sikhs vivent ensemble de manière pacifique. Pour Chhath Puja, nous ne voulons pas que nos sœurs et nos mères hindoues empruntent une route immonde”, a expliqué un conseiller municipal de Barrackpore, ville du Bengale occidental. Et un de ses collègues d’une autre ville,Titagarh, s’est félicité que les religions puissent cohabiter sans violence et même avec une reconnaissance réciproque : “Nous célébrons l’Aïd, Durga Puja, Kali Puja et Chhath. Si les gens peuvent vivre en paix à Titagarh, pourquoi ne pourraient-ils pas faire la même chose en Inde ?”

“Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté”, ai-je juste envie d’ajouter, citant le Dieu de ma religion d’origine.

(Photos : Divyakant Solanki, Anushree Fadnavis, Jayanta Dey, Abhishek Keserwani, Dominique Faget, Kuntal Chakrabarty, DR)

La vie nous fait parfois de beaux clins d’œil.

Il y a quelques années que j’avais perdu de vue Bernard Lavilliers, que j’ai beaucoup écouté il y a 40 ans (voir plus haut)…

Et voilà qu’en demandant au moteur de recherche que j’utilise encore (paresseusement et par sens pratique…) de me trouver dans l’actualité une chanson avec soleil, je suis arrivé sur un article de mes confrères québécois du … Soleil, évoquant de “touchantes retrouvailles avec Bernard Lavilliers” !

J’ai parcouru le compte-rendu du concert du chanteur à Montréal mardi soir, jusqu’à lire le titre de sa chanson de rappel : L’Espoir.

J’ai cru un moment que le Stéphanois nous refaisait le coup de ses reprises de Léo Ferré, avant de découvrir ce duo de Bernard Lavilliers et Jeanne Cherhal.

Une chanson qui commence “Sur la noirceur du soleil” mais se termine avec ces mots :  “Et si l’espoir revenait”… avec entre les deux strophes 4 minutes d’émotion.

Comme une réponse au besoin de soleil et de sommeil évoqué plus haut.

Et l’inspiration du titre de l’article du jour…