Joue, joue, joue !

,

Slide 1

“Je sais plus jouer, disait l’enfant
Tiens voilà 5 francs, dirent les parents…”
Môrice Bénin, On va tous crever

*

Rien qu’à cause de la référence au franc, on voit que la chanson citée en exergue date. Mais elle reste d’actualité (et fièrement en ligne grâce à votre serviteur…)

Je ne vais pas rentrer dans un long exposé sur le devenir du jeu d’enfant dans un monde trop connecté dans lequel on oublie trop facilement l’étymologie (controversée) du mot écran.

Je voulais juste marquer à ma (modeste) manière la Journée internationale des enfants qui se déroule aujourd’hui et dont une photographie prise hier à Bombay (et la légende qui l’accompagnait) m’a rappelé opportunément la date.

Je n’ai pas souhaité aller voir les statistiques planétaires sur les enfants privés de santé, d’éducation, de nourriture, d’eau, de paix… comme l’évoque la photo de une de la page du site de l’ONU qui marque cette journée :

Une page qui nous annonce le thème de cette journée pour 2018 : “Les enfants prennent les commandes et peignent le monde en bleu.”

Avec tout le jaune qui se manifeste en ce moment, ça peut faire un beau mélange vert. Couleur d’espérance…

À suivre ?

En tout cas, j’espère pour ma part qu’aujourd’hui et tous les jours qui suivront, de moins en moins d’enfants seront privés d’enfance !

Je sais, c’est comme un rêve d’enfant. C’est aussi mon droit…

(Photos : Divyakant Solanki, ONU/Manuel Elias)

Changer le monde avec la musique qui le parcourt.

Et jouer avec le hasard…

C’est à cause du retard d’un musicien de 80 ans qui faisait étape dans chaque bar de Salvador de Bahia que les techniciens de Playing for Change ont eu la chance de croiser Paulo da Luz, qui a entonné une reprise de  Rasta Children de Dennis Brown.

La chanson a fait son tour du monde. Le résultat est – comme d’habitude – magnifique.

Jouer avec le hasard, l’inattendu voire l’inespéré.