Ne rien lâcher

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« Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire. »
Zazie, dans Zazie dans le métro de Raymond Queneaau
(film de Louis Malle)

*

J’ai essayé de vous dénicher l’extrait du film avec la citation du jour, mais je n’ai pas trouvé. Débrouillez-vous pour le voir un jour. Je vous mets quand même le lien vers la bande annonce pour que vous puissiez voir que, même si ça a vieilli, ça reste savoureux.

Tout ça pour dire que le vieux monde a encore du bon.

Au moment où j’entamais l’écriture de cet article de (fin de) weekend, j’ai appris que notre président du nouveau monde allait s’exprimer demain soir sur les antennes nationales. Ce qui, entre nous, n’a vraiment rien de nouveau. Ce qui le serait davantage, ce serait qu’il se taise et nous propose un numéro qui nous change de la prestidigitation habituelle. Et lassante.

Mais je ne fais pas partie (Dieu m’en garde) de l’équipe de communicants de l’Élysée. Qu’ils se débrouillent, comme vous pour regarder un jour Zazie dans le métro.

J’ai par contre fait partie des milliers de marcheurs pour le climat qui ont arpenté hier samedi les rues du pays dans des dizaines de villes, pour demander, eux aussi, un changement de gouvernance, de modèle économique, d’idéologie, faute de quoi le changement climatique risque vraiment de nous exploser à la figure. Urgence climatique et urgence sociale, même combat, avons-nous tenté de dire, un peu assourdis et oubliés par une presse aux aguets des violences “en marge” qui font plus pour l’audience et la peur du petit peuple…

Je partage donc avec vous quelques-unes des photos que j’ai prises hier matin parmi les 10.000 marcheurs de la grande ville à côté de chez moi. Je partage aussi mon doute sur la possible conscience de nos “élites” quant à leur incompréhension lamentable de la vraie vie.

Une vie à laquelle je demeure tellement attaché.

(Photos : JR)

On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans, disait le poète. J’espère toujours que cela peut durer infiniment. Cela aide à résister…

Bref.

Je vous ai proposé ici il y a peu de temps, une mosaïque de quelques slows … en mettant de côté quatre chansons de l’époque de mes 17 ans. En 1979.

Les voici.

Un carré de femmes :

  1. Brass in Pocket, par The Pretenders et Chrissie Hynde
  2. Total Control, par The Motels et Martha Davis
  3. The Ballad of Lucie Jordan, par Marianne Faithfull
  4. Will You, par Hazel O’Connor

Et j’ajoute (en message personnel, mais tout le monde peut les écouter) les deux versions d’une chanson plus récente (de 1986) : Don’t give up, de Peter Gabriel avec Kate Bush (venu remplacer avantageusement Dolly Parton qui refusa le duo)