Regards sur 2018 : Septembre

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“Tout ce qu’on fait finit par se défaire, je sais. Et dès l’heure où l’on naît on commence à mourir. Mais entre la naissance et la mort il y a la vie.”
Simone de Beauvoir, Tous les hommes sont mortels (1946)

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Encore une femme qui refusa la Légion d’honneur et une citation, extraite d’un livre avec un héros immortel, que feraient bien de lire ceux qui fantasment sur la vie éternelle.

Deux images encore pour cette rétrospective de septembre 2018. J’ai parfois du mal à choisir, comme si j’étais né à la fin de ce mois, sous le signe la Balance.

La première est de saison, puisqu’elle a été prise à la veille de la rentrée scolaire. Une formalité pas toujours appréciée sous nos latitudes, mais beaucoup plus désirable – et compliqué – dans une Palestine de plus en plus disloquée. Une photographie parue le 3 septembre.

La seconde est de toutes saisons. D’été ou de début d’automne, avec les ciels où filent les étoiles qu’on prend le temps de contempler pendant un moment suspendu (comme celui du 24 septembre). Mais aussi de ce début d’année, où les vœux filent aussi.

L’occasion de vous présenter de nouveau les miens. Sans oublier de vous (me) souhaiter de prendre le temps de jouer et de regarder le ciel, quand et là où c’est encore possible. Entre la naissance et la mort, il s’écoule le temps nécessaire.

(Photo : Ahmad Abdo, Ognen Teofilovski)

Pour accompagner mes vœux et vos rêveries, j’aurais pu vous proposer de réécouter la liste des petites musique de l’exil, piquée sur France-Culture, le 24 septembre également.

J’aurais pu aussi vous rediffuser le concert de Keny Arkana au Paleo que j’avais déniché le 6 septembre pour l’anniversaire de mon fils.

Mais j’ai finalement choisi, sans vraiment hésiter, de rediffuser cette vidéo d’Emmanuelle Laborit, passée sur abcdetc le 7 septembre, deux mois tout juste son concert “chansigné”, Dévaste-moi, dans la grande ville à côté de chez moi. Spectacle encore en tournée (et pas loin de chez certain(e)s…)