Ceux qui l’aiment prennent le train

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“C’est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois.”
Professeur Choron

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Même si je n’ai pas trouvé de dessin pour l’accompagner, je suis bien content d’avoir déniché cette citation de circonstances, à une époque de l’année où l’on fête les rois en pleine république tout en commémorant le second attentat contre Charlie Hebdo (après sa prise en main par Philippe Val, moins mortelle mais aussi désolante…)

Bref.

Quarante années après sa mort, je ne sais pas si Elvis Presley bande (ou banane ? question du relecteur…) encore, mais ses fans sont toujours debout.

Du moins si l’on en croit les images du jour, en provenance d’Australie, où deux trains spéciaux – le “Elvis Express” et le “Blue Suede Express” – étaient mis cette semaine en service pour conduire les fans, de Sydney à Parkes, où se déroule jusqu’à demain dimanche le 27e Parkes Elvis Festival, qui honore le King (vous avez enfin saisi le rapport avec la galette des rois ?) à l’occasion de son anniversaire (le 8 janvier si, comme moi, vous l’ignoriez).

L’occasion d’une galerie de weekend pleine de strass, de sourires et d’un peu de mélancolie pour ma part.

Après ce déferlement de sosies assez pathétiques, vous m’excuserez d’être descendu du train en route et de ne vous proposer qu’une petite photo de ce festival qui réunit environ 25.000 fans.

Quand même ! Oui…

(Photos : Lisa Maree Williams, Mick Tsikas, Nadine Morton, DR)

L’Australie est un peu loin pour y aller pour un simple festival, pour lequel je n’ai pas le costume adéquat ni la possibilité capillaire de me fabriquer une banane. En plus, si j’admire quelques chansons du bonhomme, je suis loin d’en être fan.

J’allais même prétendre que je ne suis fan de personne, quand j’ai repensé – oui encore – à Elliott  Murphy. Qui a justement consacré une chanson à l’anniversaire d’Elvis Presley (lequel tombe le 8 janvier, maintenant vous le savez…)

Un souvenir en perspective.

This is an unreal City, you can be anybody when you’re alone

Et quitte à être n’importe qui, aujourd’hui je choisis de devenir moi même.