C’est la vie

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À cause de ma connaissance très approximative et de ma pratique circonspecte de l’anglais, j’ai failli traduire l’inscription “Shit happens”, sur le sweat de la première image de cette série dominicale, par “la merde arrive”. Étrange formule et barbarisme, ai-je appris en cherchant à en savoir davantage. J’ai donc repris la traduction correcte en titre.

Bref.

Une photographie parmi celles trouvées ici

Au lendemain de l’acte 12, ou XII selon plusieurs de mes confrères, qui reviendront peut-être la semaine prochaine aux chiffres arabes pour mieux broder sur ce chiffre de bonheur ou de malheur (celui des quelques uns dépendant de plus en plus de celui des autres, bien plus nombreux…), au lendemain des nouvelles manifestations, bien mieux comptabilisées que les “rassemblements spontanés d’opposants” au Venezuela (et de soutien à la droite la plus extrême ?), au lendemain donc de nouvelles expressions d’une colère légitime et toujours majoritairement soutenue malgré toutes les tentatives de déconsidération par une minorité qui a encore peur de la lutte des classes (lisez ici l’introduction de l’article de Serge Halimi et Pierre Rimbert dans Le Monde diplomatique de ce mois, puis lisez ici la suite ou achetez le journal…), au lendemain donc des marches en hommage aux trop nombreux blessés lors des actes précédents et de la répression disproportionnée qui leur a été opposée, dont près de 150 grièvement, au lendemain donc de ce samedi ordinaire, tentai-je de dire avant d’être plusieurs fois digressé par moi même, je m’écarte de la ligne éditoriale de ce blougui, habituellement tournée vers l’international, pour saluer tous ceux qui ont encore le courage de lutter, de combattre, de s’engager, dans une époque sans courage. Ou découragée.

Courage que je salue encore une fois et que je souhaite aux Palestiniens. Encore une fois, oui. Et particulièrement aujourd’hui au jeune Mohammad An-Najjar (12 ans), qui a perdu un œil (lui aussi) à la frontière entre Gaza et Israël, le 11 janvier dernier, sous le regard de son compatriote photographe Ibraheem Abu Mustafa, qui relate ici cet événement, en quelques mots et huit photographies (j’en ai retenues deux)…

Une sacrée merde, mais c’est (aussi) la vie !

(Photos : Ibraheem Abu Mustafa)

Sans transition, comme disent mes confrères de l’audiovisuel…

J’ai vu peu d’oiseaux dimanche dernier. Mais j’ai croisé un jeune couple, lui guitariste, elle auditrice. Il jouait plutôt pas mal malgré le froid qui devaient engourdir ses doigts. Et il chantait assez bien pour qu’elle le regarde en lui rendant son sourire pendant qu’il (l’en)chantait.

Juste ravi de leur spectacle et de la chanson, je n’ai même pas été envieux. Je les ai photographié de juste assez loin pour ne pas les déranger dans leur tête-à-tête et d’assez près pour entendre la chanson.

Dont je n’ai pas osé demander qu’il m’en rappelle le titre, que j’ai mis plus d’une journée à identifier. C’était pourtant évident.

Désolé de ne pas avoir d’enregistrement de la version de dimanche dernier, mais je vous ai déniché six versions de Wish you were here, interprété par :

  1. Pink Floyd en concert
  2. Limp Bizkit et John Rzeznik
  3. Wyclef Jean
  4. Storm Large
  5. Six-String Soldiers
  6. Plus de 120 personnes réunies en garde de Dublin le 10 septembre 2018 pour le World Suicide Prevention Day… La version qui m’a le plus émue. Allez savoir pourquoi