Tout doux les doudous

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« Mais parlons d’autre chose… » (Jacques Brel, La Fanette)

En décidant d’arrêter de faire le (vieux) con et de revenir ici, pour parler d’autre chose que du couple co-co (Coronavirus et Covid-19), j’avais oublié comme l’actualité nous rattrape parfois et se glisse dans des interstices, qui chez moi ont parfois la taille de lacunes.

Bref.

En voyant la première image du jour, j’ai d’abord pensé à Gustave. Ce doudou perdu à jamais d’il y a 30 ans, qui a déjà traversé quelques billets de ce blougui.

A Gustave

Rester chez soi ?

Dernier regard sur 2015 : Novembre

Gustave auquel je repense à chaque doudou perdu que je croise dans mes cheminements, et que je photographie pour adresser un souvenir de tendresse à sa propriétaire aujourd’hui consolée.

J’étais touché de cette réunion d’ours en peluche, comme par un air de retrouvailles.

Mais je lis mal le coréen. Et c’est en allant chercher l’explication de cette assemblée de nounours, jeudi dernier à Séoul, que j’ai appris que les pancartes qu’ils arboraient affichaient : « Arrêtez la répression ». Et qu’il s’agissait d’une manifestation de vendeurs de rue coréens. Lesquels, menacés par la répression de leur commerce jugé illégal, ont installé ces peluches à leur place, pour contourner l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes en cette période de … pandémie.

C’est difficile d’échapper à l’actualité. Et de parler d’autre chose…

Mais je vais persévérer.

Et je souhaite aux vendeurs des rues de partout de pouvoir continuer à les faire vivre. Et aux manifestants de tous pays de pouvoir se manifester.

 (Photos : Ahn Young-joon et Jeon Heon-Kyun)

A propos de Teddy Bears…

Sans autre commentaire.