Ce qu’il nous faut d’essentiel

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“J’ai tellement besoin de soleil
J’ai tellement besoin de sommeil”
Bernard Lavilliers, Capoeira (1978)

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C’est en revoyant la vidéo de Bernard Laviliers sur le plateau de Champs Élysées, que je vous ai glissée en lien ci-dessus, que je me suis rendu compte que la citation du jour a déjà servi deux fois dans ces pages (en 2017 et en 2018).

Mais comme on dit dans le proverbe (la sagesse ?) populaire : “Jamais deux sans trois.”

Et si j’ai encore réellement  besoin de sommeil, je suis presque sûr, qu’en cette période où l’hiver devient plus profond en même temps que les nuits plus longues, vous avez aussi besoin de soleil.

Aussi, autant en manque d’inspiration face aux images que me proposait le monde et ses actualités aujourd’hui, je suis allé chercher dans les photos des marchands d’actualités, avec comme mot-clef “sunrise” (soit lever de soleil en français d’encore, sauf dans un cocktail à la tequila…)

Je n’en ai pas trouvé tant que ça dans les images de la semaine écoulée. Les photographes des différentes agences du monde ayant bien d’autres sujets à traiter que le lever du soleil. Mais j’en ai déniché quand même une petite poignée (sept comme un porte-bonheur ?) que je partage généreusement avec vous.

La première vient d’un parc près de Cologne en Allemagne, la deuxième de Londres confiné, la troisième de la plage presque déserte de Maspalomas en Espagne, la quatrième de Londres, la cinquième de New Delhi où migrent quelques oiseaux en provenance de Sibérie, la sixième de Wad al Hulaywah au Soudan où un chamelier tente de faire avancer sa monture…

Un mini tour du monde comme le tour que notre planète fait tranquillement chaque jour autour du soleil. Et un peu de soleil pour accompagner nos soirées enfermées.

Oui, je sais. J’ai gardé la septième pour la fin.

Parce que cette silhouette qui se détache sur le soleil qui se lève sur la mer Baltique, près de Mecklenburg (en Poméranie occidentale pour ceux qui l’ignoreraient, comme moi), est celle d’une sculpture de l’artiste Ene Slawow, intitulée Esperanza.

Qui se traduit, même par un non hispanophone comme moi, par espérance ou espoir.

Et, comme le soleil, je sais qu’il nous est essentiel. Et qu’il nous en faut.

(Photos : Henning Kaiser, Toby Melville, Dan Kitwood, Gary Hershorn,
Raj K Raj, Baz Ratner, Bernd Wüstneck)

De Champs Élysées de naguère (quoi que) au Grand Échiquier de jadis !

J’ai cru avoir replongé dans mes années d’adolescence en voyant ce titre d’émission apparaître sur mon écran d’ordinateur. Mais non ! Je devrais regarder la télé plus souvent (mais comme je n’en ai pas…) pour savoir que certaines choses ne changent pas, durent toujours ou sont récupérées. Et qu’une certaine Anne-Sophie Lapix (auprès de laquelle je m’excuse de bien mal la connaître plus que comme cire-pompes présidentielle) a remplacé Jacques Chancel.

Bref. J’ai vieilli, comme aurait dit Zazie.

Et le 21 mai dernier, sur le plateau du Grand Échiquier, Selah Sue reprenait Ain’t No Sunshine :