À vos souhaits !

Slide 1
Slide 2
Slide 3
Slide 4
Slide 5
Slide 6

« La popularité, c’est d’éternuer à l’écran et de recevoir le lendemain des centaines de cartes postales avec écrit : “A vos souhaits”. »
Léon Zitrone

Après quelques souvenirs télévisuels hier, voilà que je trouve une (unique) citation de Zitrone pour ouvrir cet article. Pour les trop jeunes à qui ce nom ne diraient rien, je vous mets le lien vers sa page wikipedia et vers la vidéo “historique” de ses lunettes cassées… Ça vous donnera aussi l’occasion de revoir (ou de faire la connaissance) de Guy Lux et de Simone Garnier.

Et pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une carte postale, j’ai failli renoncer…

Et puis.

Imaginez les photos du jour collées sur du carton, avec au dos de la place pour écrire. Et vous aurez un aperçu de ce qu’a pu être une carte postale.

Comme cet article est plutôt long, j’ai mis plusieurs photos. Pour avoir plus de place et pour que vous appréciiez mieux la dernière œuvre de Banksy, apparue cette semaine dans la (sa?) ville de Bristol, sur la façade d’une maison de Vale Street. Je donne l’adresse pour ceux qui auraient encore l’envie ou la possibilité d’y faire un tour. Ou l’idée d’acheter la maison, malgré l’explosion de son prix grâce à non nouveau décor… Pour les autres, savourez les cartes postales.

Vous remarquerez peut-être que ce nouveau graffiti flirte avec l’actualité. Puisque rien ne dit que cette pauvre dame qui éternue à en perdre son dentier soit atteinte par LE virus. C’est vrai quoi ? On a encore le droit, je vous le rappelle, d’éternuer en hiver sans être aussitôt suspecté de vouloir tuer son voisin de métro (et pas de cinéma) ! Et il est même peut être encore possible que quelqu’un vous dise “À tes (vos) souhaits” en réponse à votre “Atchoum !!”

C’est d’ailleurs le titre du dessin, soit Aachoo!! en version originale.

Sans attendre (ni entendre) vos éternuements, je vous offre cet “À vos souhaits”, tellement de première nécessité en cette période étrange, folle, autoritaire, sécuritaire, obscène (rayez ou pas les mentions inutiles ou pas) où l’on se demande même si et comment on pourra se souhaiter une meilleure année au passage de celle-ci vers la suivante. (J’en profite pour rappeler au passage que je ne réponds JAMAIS aux textos de bons vœux envoyés en série…)

Alors oui tous mes vœux de rétablissement pour “ce monde à reconstruire en mieux”. Et  tous mes vœux pour vous, lectrice (ou teur) de passage.

Vous savez ce que vous voulez, j’espère ? Sinon, il vous reste un peu de temps jusqu’au 1er janvier prochain…

(Photos : Banksy, John Rowley

J’ai failli faire le paresseux en vous recopiant ici la mosaïque de quelques versions de Wish you were here, parue ici l’an passé, juste avant la -longue – pause de ce blougui.

Et puis, j’ai quand même voulu me renouveler, comme pour les vœux. Et j’ai retrouvé I wish I knew (How It would feel to be free).

Par

    1. Nina Simone
    2. Lucky (et Tamara) Peterson (en version audio seulement, désolé…)
    3. Dionne Farris, pour le générique de Ghosts of Mississippi (Fantômes du passé), un film de Rob Reiner (1996)
    4. The Lighthouse Family dans le métro, qui enchaîne avec One (une idée pour une prochaine mosaïque ?)

J’aimerais bien aussi me sentir libre. Mais je cherche encore parfois de quoi…