Petite année : Juin

Slide 1

“Ent’deux joints tu pourrais faire qu’qu’chose
Ent’deux joints tu pourrais t’grouiller l’cul”
Robert Charlebois, Entre deux joints

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Le web a parfois moins de mémoire que moi. Ou alors elle est bien cachée. Ou je ne sais pas l’extraire. Toujours est-il que je n’ai pas retrouvé la trace de cette émission de je ne sais quel mois de juin des années 70, animée par Yves Simon, dans laquelle, chaque soir, le chanteur alors préféré de quelques jeunes Françaises faisait un jeu de mots entre juin et joints. Comme dans une chanson de Charlebois, auquel j’espère que le citer deux fois dans cette rétrospective lui portera chance pour l’année à venir.

Bref.

Aucun rapport entre Montréal, où je reviendrai peut être moi même un jour, ou New-York, qui peut encore faire rêver d’y croiser l’ombre du martien Jimi Hendrix, et Dakar, où la photo du jour a été prise le 24 juin dernier.

Une image d’enfants qui jouent. Pour poursuivre dans cette ambiance enfantine et joueuse qui n’a pas vraiment été la dominante de l’année qui se termine aujourd’hui et dont je poursuivrai la rétrospective dans les premiers jours de l’année suivante. Que je nous souhaite tellement différente, même si, en cette période étrange, les différences ne sautent pas aux yeux.

Les enfants de ce siècle sont-ils réellement insouciants ? parfois, peut-être. On leur souhaite. Je nous en fait le vœu.

PS : Veuillez m’excuser pour l’image manquante. Et je vous excuse de ne pas me l’avoir signalée…

(Photo : Zohra Bensemra)

Le 21 juin dernier, pour fêter la musique quand même, je suis allé chanter en bonne compagnie dans un foyer de personnes âgées : Brel, Brassens, Ferrat, Stone et Charden… entre autres. Mais pas Yves Simon ni Joan-Pau Verdier, qui mourrait ce jour-là, à 73 ans et à Brive-la-Gaillarde.

En 1973, l’Occitan nous avait proposé un hymne qui devrait lui survivre…


Et pour mémoire, la carte du jour de la “petite année” :