Petite année : Septembre

Slide 1

“Le 22 Septembre, aujourd’hui je m’en fous…”
Georges Brassens, Le 22 septembre

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Après l’avoir évoqué hier, je cite donc Brassens aujourd’hui. Même si, comme lui, je me contrefiche du 22 septembre (mais pas du 30 et du 6, messages personnels…). Cependant en 2020, le 22 septembre a marqué le retour de ce blougui longtemps silencieux. Un retour que je souhaitais empreint d’une douceur que le monde, la vie, les événements ne m’ont pas toujours permis de conserver. Et je ne parle pas d’épidémie. Même si je pourrais. Comme d’autres qui osent encore le faire (ici ou ), malgré l’impératif d’union nationale “naturel” en temps de guerre.

À propos de guerre, la Syrie fêtera cette année le triste dixième anniversaire de celle qui déchire et dévaste le pays, avec l’impuissance complice de la “communauté internationale” qui fait semblant d’avoir d’autres priorités.

Pourtant, le 27 septembre à Idlib, les enfants sont rentrés à l’école, comme dans d’autres pays à travers le monde. Des pays où les cartables et les tentes de classe n’étaient pas fournies par l’Unicef (qui vous permet d’envoyer vos meilleurs vœux pour cette année*).

 (Photo : Anas Alkharboutli)

* Si vous souhaitez recevoir les miens, que je ne publie plus sur le web où ont disparu ceux des années passées, vous pouvez me glisser votre adresse postale par mail

J’ai hésité entre plusieurs hommages aux personnes disparues en septembre dernier : Annie Cordy le 4, Diana Rigg le 10, Juliette Gréco le 23, ou Quino le 30…

Et puis, j’ai choisi de saluer le départ d’Helen Reddy, le 29 septembre, avec une de ses premières chansons, à peine moins démodable que la robe qu’elle portait à l’époque.


Et pour mémoire, la carte du jour de la “petite année”