La belle affaire

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“Je voudrais mourir par curiosité.”
George Sand

Que les lecteurs (et trices) se rassurent : il n’est pas dans mes projets immédiats de mourir. Ma curiosité ayant déjà été satisfaite jadis avec une EMI (expérience de mort imminente), heureusement pour nous sans issue fatale…

Non. Si j’ai chois cette citation du jour, c’est en écho au vers (“Je voudrais mourir dans un endroit gratuit”) de Pauline Picot, proposé (entre autres) par la compagnie Home Théâtre sur son répondeur téléphonique et poétique, mis en place en palliatif de confinement culturel, et malheureusement désactivé suite à quelques moquerie médiatiques qui ont vexés les initiateurs de ce beau projet.

Les détails de cette aventure, et le poème intégral sont à retrouver ici.

Le bourdonnement (buzz) autour de ce serveur vocal n’aurait peut-être pas existé sans l’appui du ministère de la Culture, qui a relayé l’information sur son compte Twitter. Je propose donc ici solennellement à Roselyne Bachelot et à ses sbires de faire un lien sur le même compte vers ce billet du jour et les 3387 déjà en ligne.

Ceci dit, je n’ai pas grand chose à ajouter à la photo du jour, que j’ai choisie parmi les photos d’actualité du moment parce que je la trouvais belle, simplement, autant que les images neigeuses des jours précédents, mais dans une autre lumière, puisqu’elle nous vient du désert de Liwa, dans l’émirat d’Abou Dabi.

La légende qui l’accompagnait m’a permis d’apprendre que le personnage qu’on distingue à peine au milieu des dunes est un jeune homme. Qui joue a précisé le photographe.

Ne me demandez pas à quel jeu ils s’adonne. Mais puisque c’est mercredi, jour des enfants, je trouvais que ça collait bien à l’actualité. Bien autant que bien d’autres informations et images que vous trouverez ailleurs…

En attendant de mourir, tranquillement et (je l’espère) pas trop prochainement, je retourne pour ma part jouer avec la vie.

(Photo : Karim Sahib)

Google est finalement aussi doué que moi en géographie, puisque quand je lui ai demandé de me trouver des chanteurs (ou teuses) des Émirats arabes unis, il m’a proposé de faire la connaissance de Balqees Ahmed Fathi qui est originaire du … Yémen. À plus de 1000 kilomètres, soit la distance Paris-Prague.

En plus, la chanteuse (yéménite donc) a choisi dans sa chanson La Vie is good de rendre hommage… au Maroc (en passant par Paris), en dialecte de ce pays.

Heureusement pour vous, il est possible d’activer les sous-titres.