Changer tout pour de bon ?

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Slide 1
“Car aujourd’hui, si l’existence ici
Ne se limite qu’à la survie
Il faut savoir qu’une aile de papillon
Peut tout changer pour de bon.”
Sa raison d’être (Sidaction 1998)

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Citer Opispo sur abcdetc ? Comme quoi tout arrive. Mais j’avoue que j’aime toujours cette chanson qui, malheureusement, demeure tellement d’actualité, même sir le virus du moment (SARS-CoV-2 pour les intimes) a quelque peu écarté des projecteurs son cousin VIH. Les promesses de don au tout récent Sidaction ont tout de même atteint 4,5 millions d’euros. Une goutte dans la mer…

Mais aujourd’hui, c’est pour les papillons que j’ai repensé à cette chanson. Et leur fameux battement d’aile à un point de notre planète qui pourrait réveiller des ouragans à l’autre bout (si tant est que notre planète ronde a des bouts).

La légende qui accompagnait ces monarques, qui s’apprêtent à retourner au Canada après avoir passé l’hiver au Mexique, m’a tristement rappelé que leur population décroît de manière vertigineuse (-26% en un an !) comme malheureusement celles de trop nombreuses espèces. Hier c’était l’éléphant d’Afrique dont on m’annonçait que ma petite fille n’en connaîtrait sans doute qu’enfermés dans des zoos.

Mais j’avais décidé il y a quelques jours encore de ne pas m’abandonner à la colère ou à la tristesse que m’inspire trop souvent ce monde, parfois inhumain où l’humanité voit quand même sa population croître (dangereusement ?)

Alors je me réjouis, quand même, de (sa)voir ces papillons mexicains, qui me rappellent une ébauche de roman que je n’ai jamais terminé (Le Pavillon mexicain) en même temps que tous leurs battements d’ailes demeurent des promesses de changement.

Pour de bon ? Pour le bon ?

Oui, j’espère. Pour les éléphants, pour ma petite-fille, pour vous aussi qui lisez mes battements d’aile. Et de cœur.

(Photo : Enrique Granados)

Je ne vais revenir sur Obispo si sur une palanquée des chanteurs de la chanson citée en exergue. Parce que, comme disait jadis Bedos sur scène après avoir descendu en flèche quelques personnalités, il y a en a que j’aime bien.

Comme Kent. Dont je suis allé prendre des nouvelles sur son site, où j’ai trouvé son dernier clip, datant déjà 4 ans. Qui a résonné en écho, même si j’essaye d’apprendre à ne plus attendre. Enfin pas trop…