Baisers (en)volés

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Évitez les embrassades…

Voilà donc plus d’un an que l’injonction à l’éloignement des uns des autres nous est rappelée avec autant d’instance que de régularité. Comme si la distanciation sociale était devenue l’élixir de longue vie en bonne santé.

Mais, comme disait Brel dont j’aime le souvenir vivant, “ce qui compte, c’est l’intensité d’une vie, pas la durée d’une vie”.

Aussi, même si j’ai un peu de soucis avec l’intensité de ma vie actuelle mais ce n’est pas le sujet du jour, je suis allé glaner (démasquer ?) quelques images dans le monde via le web, pour vous offrir des photographies de ces embrassades devenues suspectes voire interdites mais qui résistent sur les murs, de Berlin à Buenos Aires, en passant par Melbourne, Los Angeles ou Paris. Entre autres.

Je n’ai pas pris le temps ni la peine de vous localiser chaque image. Mais peu importe. Les baisers restent universels.

Comme la mélancolie. Ou le communisme.

(Photos : DR)

J’ai pensé à tellement de chansons en imaginant ce billet. Et puis, ce matin, celle-ci est revenue à ma mémoire juste après avoir écouté Miossec. Elle m’allait bien…

Embrasse-les tous, par :

  1. Georges Brassens
  2. Yves Jamait
  3. Les Pornographes et Sébastien Giniaux
  4. Pauline Dupuy dans Contrebrassens

Et que volent les baisers, comme les utopies. Et que s’envole la tristesse et le merle blanc…